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ma déco...

n° de siret: 510 102 197 000 17
Ici mon blog déco: je peint des tableaux africains , pays qui m'inspire énormément, je fais des pastels et tableaux abstraits, je relooke meuble , objets anciens et bois, je crée et fabrique des miroirs et je livre des techniques pour permettre à toutes de créer de la déco soit même.
Si mes créas vous intéresse vous pouvez aller visiter ma boutique en cliquant sur le logo africain et vous pouvez me contacter en cliquant sur le logo email pour me demander une déco personnalisée ou autre
.


 

contes

Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /2008 09:05
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
Les Blancs se sont toujours moqués de la terre,
du daim ou de l'ours.
Quand nous, Indiens, tuons du gibier, nous le
mangeons sans laisser de restes.
Quand nous construisons nos maisons, nous
faisons de petits trous.
Quand nous brûlons l'herbe à cause des sau-
terelles, nous ne ruinons pas tout.
Pour faire tomber glands et pignons, nous
secouons les branches. Nous ne coupons
pas les arbres. Nous n'utilisons que du bois mort.

Mais les Blancs retournent le sol, abattent les
arbres, massacrent tout.
L'arbre dit : -" Arrête, j'ai mal, ne me blesse pas."
Mais ils l'abattent et le découpent en morceaux.

L'esprit de la terre les hait. Ils arrachent les arbres,
la faisant trembler au plus profond. Comment l'esprit
de la terre pourrait-il aimer l'homme Blanc ?
Partout où il la touche, elle est meurtrie...
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Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /2008 09:09
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
 La neige tombait sur la ville sans faire de bruit.
Le petit chat marchait dans la neige sans faire de bruit. Les flocons saupoudraient de blanc ses poils roux.
La rue était déserte.
C'était la nuit de Noël.
Bientôt les douze coups de minuit allaient sonner pour la plus belle nuit de l'année.

     Mais le petit chat ne le savait pas. Il n'avait que trois mois et avait encore beaucoup de choses à apprendre. Surtout cette nuit où il faisait si froid… et qu'il ne savait pas où se nicher pour dormir. Il était seul pour se débrouiller, si seul et si ignorant des astuces. Ce n'est pas comme ce gros matou gris de tout à l'heure qui l'avait chassé du coin chaud où il s'était blotti. Il en savait des choses, lui, mais alors quel sale égoïste ! Croyez-vous qu'il aurait partagé ce qu'il était en train de manger ? "Va pleurnicher ailleurs !" lui avait-il dit.
     Aussi, le petit chat marchait seul dans la rue. Il avait faim, il avait froid. Et il regardait les fenêtres éclairées derrière lesquelles il devait faire bon vivre.
     Entendit-il sonner les douze coups de minuit ? Ça n'est pas sûr, mais par contre, il entendit parfaitement quelque chose passer au-dessus de lui, comme le vol d'un gros oiseau. Il s'aplatit au sol de frayeur ; quand il osa relever le museau, un drôle d'engin venait de se poser sur la maison d'en face. Il n'avait jamais rien vu de pareil !
     Et maintenant voilà qu'un gros bonhomme tout en rouge en sortait avec un sac sur le dos. Et devant le drôle d'engin, deux grands rennes se mettaient à parler au bonhomme tout en rouge :
― Fais attention Père Noël, disait l'un, la cheminée n'a pas l'air bien solide !
― Te mélanges pas dans ta liste, disait l'autre, ici c'est des rollers et une panoplie "Mulan".
― Mais oui, mais oui… Vous n'allez pas commencer à me surveiller quand même ! Vous savez bien que je ne me trompe jamais.
     D'en bas, le petit chat ne pouvait pas voir si ce bonhomme avait une barbe blanche. Il lui trouva quand même une ressemblance avec le bonhomme en manteau rouge des affiches qu'il voyait partout dans la ville depuis quelques jours.
     Mais que faisait-il donc là-haut ? Pour en avoir le cœur net, il décida d'aller voir ça de plus près.
     … Oui, mais comment faire pour monter ? En passant par les escaliers ? C'est que le petit chat gardait le souvenir cuisant des méchants coups de pied qu'on lui donnait quand il voulait rentrer dans une maison ! Il fit donc le tour de l'immeuble, et finit par trouver un endroit pour grimper jusqu'au au premier étage. Ce ne fut pas très difficile. Mais il restaient deux autres étages… et avec des pattes gelées, c'était pas évident !
     Il lui fallut sept essais avant d'arriver en haut. Sept essais dont quatre moments d'équilibres acrobatiques, trois griffes arrachées, et un rétablissements miraculeux. Mais ça y était, il était sur le toit, il allait savoir
.
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Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /2008 07:30
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
  Les immeubles, les maisons, les villes, les montagnes, tout défilait à grande allure et le traîneau du Père Noël se vidait à grande allure lui aussi, au fur et à mesure que les jouets étaient distribués. Tout se passait bien, les deux rennes étaient en forme et pour une fois ne se disputaient pas et le Père Noël sifflotait de plaisir.
― Prochaine distribution à la maison entourée d’un grand mur, cria-t-il. Là, juste en-dessous de nous. On se pose en douceur les garçons… en douceur.
       Le Père Noël prit un petit vélo et une console de jeu dans le traîneau, et il entra dans le jardin que la lune éclairait d’une faible lumière blanche. Comme d’habitude, il ne faisait pas de bruit ; la maison était endormie derrière ses volets fermés. Il était 4 h. du matin.
       Un chat miaula en passant furtivement. Un chien aboya dans la maison voisine. Les branches du marronnier craquèrent sous le vent, un volet mal attaché claqua, faisant sursauter le Père Noël. Derrière la fenêtre quelqu’un le regardait. Ce n’était pas un enfant, on voyait une chevelure blanche éclairée par la lune. Allons, pensa le Père Noël, ce grand-père a des insomnies ou vient de se lever pour faire pipi. Il se rabattit de suite contre le mur pour ne pas être vu en train de déposer les jouets.
― C’est pas la peine de te cacher, je t’ai vu ! cria le grand-père en ouvrant la fenêtre.
       Un peu contrarié, le Père Noël répondit :
― C’est bon, c’est bon, mais chuttt… il ne faut pas réveiller le petit !
― Tu te fiches de moi, voleur !
― Je vous demande pardon ? demanda le Père Noël étonné.
― Ne bouge plus, je t’ai bien reconnu tu sais !
― Raison de plus pour me laisser faire mon travail. En voilà un accueil de me traiter de voleur !
       A ce moment-là, l’homme montra son chien à la fenêtre – un énorme chien !
― Tu fais un pas de plus et je le lâche sur toi ! T’as profité de Noël pour te déguiser et me voler tranquillement mais ça ne prend pas !
       Le Père Noël se méfiait des chiens par prudence. Certains lui avait barré la route mais jusqu’à présent, aucun ne lui avait vraiment posé problème – il est le Père Noël quand même ! Cependant là, il y avait en plus du chien, un maître qui risquait de lui donner un ordre menaçant. Il se plaqua au mur ......
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Vendredi 19 décembre 2008 5 19 /12 /2008 06:47
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
I l avait neigé sur Terre, toute la journée du 24 décembre. Aussi, quand arriva le soir, un manteau blanc recouvrait le sol.
     En haut, le Père Noël qui était un peu frileux, regardait tout cela d'un air songeur. Il savait par expérience que la nuit allait être froide.
     Il ne se trompait pas. Une bise glaciale se leva, gelant la neige et formant des cristaux étincelants sur le paysage blanc.
― Allons donc, se dit le bon vieux, c'est le moment de rajouter une doublure de laine à mon costume et de me préparer pour la tournée.
     Il était 22 heures et les lutins chargeaient tous les jouets et les cadeaux dans l'immense traîneau. Dehors, les rennes se nourrissaient avant le départ de minuit.

     La maison du Père Noël était sens dessus dessous. D'ailleurs plus la date de la grande nuit magique avait approché, plus le désordre avait augmenté. Il y avait des jouets partout. Il faut dire que le Père Noël craignait tellement d'en manquer qu'il préférait prendre ses précautions et en avoir trop que pas assez. On en trouvait jusque dans la penderie ! Pas facile dans ces conditions d'accéder aux vêtements. Le Père Noël écarta du pied quelques paquets, histoire d'y voir plus clair pour prendre son beau costume rouge, mais ce ne fut pas suffisant. Alors il retroussa ses manches et fit place nette en sortant tous les jouets qui encombraient l'armoire.
     Peine perdue, pas de costume rouge en vue !
― Tiens donc ! Pourtant il me semblait l'avoir posé ici après ma tournée de l'an dernier… C'est ma mémoire qui doit me jouer des tours.
     Il referma la penderie après avoir éloigné un paquet de friandises multicolores qui gênait encore, et partit chercher le costume rouge dans l'atelier de jouets.
     Le bric à brac qui régnait dans cette pièce était impressionnant malgré le rangement qu'avaient commencé les lutins. On ne pouvait y marcher qu'en enjambant à droite et à gauche… Le Père Noël enjamba donc, déplaça, redressa et réussit à atteindre le placard qui servait de fourre-tout.
― Je serais étonné qu'il soit là-dedans, mais sait-on jamais…
     Il n'y était pas !
     Ça devenait gênant cette histoire, parce qu'à force, il était dix heures et quart ! Peut-être qu'en remplaçant le costume par un survêtement… Non ! Avait-on déjà vu un Père Noël en survêtement ? Si encore il avait été rouge, mais même pas, il était d'un bleu tout ce qu'il y avait de plus bleu ! ...
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Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /2008 07:50
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
Vieux Renne avait un poids sur l'estomac : il avait mal digéré de distribuer des jouets sur une goélette en pleine mer. Aussi, était-il anxieux en discutant avec son jeune équipier qui pourtant, pour une fois, lui fichait la paix. Il n'était question que de la pluie et du beau temps, ou de la différence de température qui allait du gel à la canicule selon les pays.
     Le Père Noël consultait son listing pour ne pas se tromper dans les commandes.
― Tiens, tiens, dit-il tout à coup. Décidément, les enfants d'aujourd'hui ne tiennent plus en place !
     L'échine de Vieux Renne frémit, lui annonçant – allez savoir pourquoi – une nouvelle aventure périlleuse à l'horizon.
― Junior, demanda le Père Noël, toi qui a toujours le nez fourré dans les magazines, tu serais pas au courant des fois, d'un ballon dirigeable qui passe la nuit de Noël dans le ciel ?
― Ça y est, je le savais ! lâcha Vieux Renne. Il y a environ deux milliards d'enfants sur la Terre, dont approximativement 378 millions de chrétiens auxquels nous devons apporter des jouets. Ce qui fait en comptant une moyenne de 3,5 enfants par foyer, une centaine de millions de maisons à visiter. Sachant que nous nous déplaçons à une vitesse X, dite "magique" pour nous permettre de voir tout ce petit monde, je me demande comment en plus, nous pouvons nous occuper des bateaux, des montgolfières et je ne sais quoi à venir. Hein ?
     Le Père Noël et Junior se regardèrent, médusés.
― On s'étonne après ça que certains ne croient pas au Père Noël ! Moi je les comprends ! conclut Vieux Renne de très mauvaise humeur.
― T'as oublié un élément ! piailla Junior. La charge du traîneau ! Mathématiquement il y a…
― Non mais c'est pas fini bientôt ! cria le Père Noël. Cette nuit, il y a un enfant à bord d'une montgolfière et je vais lui livrer ses cadeaux comme aux autres enfants du monde !
― Oui, eh bien j'espère qu'il est bien couvert cet enfant, parce que pour des humains, ça gèle en haut ! bougonna Vieux Renne. Et je n'ai qu'une écharpe et elle est pour moi !
     Le Père Noël haussa les épaules....
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 06:58
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
Conte de Noël: tina et la poupée de chiffon

Tina était une poupée de chiffon qui avait 3 mois et qui savait parler, marcher, écrire. Tina avait été construit par le Père Noël en personne. Elle avait des cheveux bleu, des yeux d'un vert profond et était fort jolie.

Seulement, Tina voulait être offerte précisément à une petite fille aux yeux noir de jais, aux cheveux roux, qui avait six ans et qui s'appelait Mélanie. Seulement, le Père Noël n'était pas content et elle serait offerte à une petite fille soit blonde, brune aux yeux vert ou bleu peu importe ce serait ainsi !

Pauvre Tina, elle était très triste. Elle décida alors qu'elle serait une vulgaire poupée de chiffon sans vie.

Un jour, le Père Noël trouva une lettre si joliment décorée et très bien écrite, qu'il eut l'envie de l'ouvrir tout de suite. C'était une petite fille qui s'appelait Mélanie, elle était rousse, aux yeux noir de jais et avait six ans. Elle voulait une poupée de chiffon aux cheveux bleus et aux yeux d'un vert profond.

Tina entendît tout car le Père Noël lisait à voix haute. Elle sauta au plafond et attendit avec impatience la nuit de Noël car elle allait être offert à Mélanie.

La veille de Noël arriva enfin et le Père Noël plaça Tina dans une boîte à trou pour qu'elle puisse respirer. Et enfin le jour tant attendu arriva : Mélanie se précipita devant cette boîte mystérieuse où Tina attendait avec un sourire jusqu'aux oreilles.

Mélanie ouvrit la boîte et ne put retenir un cri de joie. Elle la prit dans ses bras et l'emporta dans sa chambre, c'est là que Tina dit la vérité Mélanie : qu'elle était une poupée de chiffon qui savait parler, écrire et marcher.

Depuis, Mélanie et Tina vivent heureuses toutes les deux et passent de bons moments ensemble.

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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /2008 06:54
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath

La barbe du père Noël

P ère Noël ! s'écria le chef des lutins en ouvrant la porte de la chambre où dormait le vieux bonhomme. Réveillez-vous, nous sommes au mois de décembre. Il faut songer à vous préparer...
- Quoi ? Déjà ! fit le père Noël en bâillant...
- Levez-vous, reprit le lutin, sinon vous ne serez pas prêt à temps pour faire la tournée des cheminées. Pensez, il faut nettoyer votre grand manteau, cirer vos bottes, rassembler vos rennes, ouvrir les lettres de tous les enfants qui vous ont écrit, emballer les cadeaux, charger votre traîneau...
- Oh là là ! dit le père Noël en quittant péniblement son lit.
Quel travail ! Il faisait si bon sous les couvertures...
- Courage, père Noël, je vous ai apporté du café bien chaud...
Le père Noël but rapidement son café, puis se dirigea vers l'armoire dans laquelle étaient rangées ses affaires. Il en sortit un manteau tout chiffonné et des bottes pleines de poussière, qu'il tendit au lutin.
- Veille à ce que ma tenue soit impeccable. Pendant ce temps, je vais à la recherche de mes rennes et lire mon courrier...

Durant des jours et des jours, une grande activité régna alors dans le ciel.
La nuit de Noël, le chef des lutins retourna voir le père Noël. Il aida celui-ci à endosser son manteau, à enfiler ses bottes, puis reculant de quelques pas, il lui dit :
- Tournez-vous... Pas mal, pas mal ! ajouta-t-il en s'agenouillant pour arranger un pli du manteau, avant de grimper sur une chaise pour dissimuler une mèche de cheveux qui dépassait du bonnet du père Noël... Tout me semble parfait... Il n'y a que votre barbe qui, cette année encore, me semble bien trop longue...
- Tu crois ? interrogea le père Noël en jetant un coup d'œil dans son miroir...
- Oui, si longue même que vous risquez de tomber en marchant dessus. Ça doit faire des mois et des mois que vous ne vous êtes pas rasé... Ce n'est pas très sérieux. Ça ne fait pas très soigné. Ne bougez pas...

Il revint quelques minutes plus tard avec une grande paire de ciseaux, installa le père Noël sur un fauteuil de nuages, et commença à couper très délicatement sa barbe...
Des millions de petits poils blancs s'envolèrent aussitôt dans le ciel, sous les yeux amusés des lutins qui s'étaient rassemblés pour assister au spectacle.

Sur la terre, au même instant, un petit garçon qui n'arrivait pas à s'endormir, écarta les rideaux de sa chambre.
Soudain, il aperçut, émerveillé, les premiers flocons voltiger dans la nuit et recouvrir peu à peu la campagne...
Un sourire apparut sur ses lèvres. Il se précipita pour réveiller sa sœur.
- Lucie viens voir, c'est magnifique : il neige ! Là-haut on est sans doute en train de couper la barbe du père Noël... Chouette, ça signifie qu'il va venir bientôt. Recouchons-nous pour l'attendre...

 


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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /2008 06:14
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
La nuit avant Noel de Clément Clark Moore
C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l'heure où tout est calme, même les souris.

On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.

Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s'étaient déjà endormis.

Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,

Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir d'un coup de sous ma couette.

Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.

Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c'était le jour.

Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,

Dirigés par un petit personnage enjoué :
C'était le Père Noël je le savais.

Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
" Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Éclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! "

Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s'envolèrent, jusqu'au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.

Peu après j'entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.

Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.

Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Étaient un peu salis par la cendre et la suie.

Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l'air d'un bien curieux marchand.

Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,
Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d'un blanc vraiment immaculé.

De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.
Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.

Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.

Mais d'un clin d'oeil et d'un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.

Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu'au dernier,
Et me salua d'un doigt posé sur l'aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.

Je l'entendis ensuite siffler son bel équipage.

Ensemble ils s'envolèrent comme une plume au vent.

Avant de disparaître le Père Noël cria :
" Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit
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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /2008 06:36
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
La petite fille aux allumettes de ANDERSEN

Il faisait effroyablement froid, il neigeait depuis le matin. Il faisait déjà
sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des
rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue. Elle
n'avait sur la tête qu'un minuscule bonnet, elle était pieds nus.
Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantou-
fles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à
se sauver devant une file de voitures. Les voitures passées, elle chercha
après ses chaussures, un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une
des pantoufles, l'autre avait été entièrement écrasée.

Voilà
la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits
pieds. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes : elle en tenait à la
main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était
affairé. Par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air
suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas
encore vendu un seul paquet d'allumettes.

Tremblante de froid et de faim
, elle se traînait de rue en rue. Des flocons
de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres bril-
laient des lumières: de presque toutes les maisons sortait une délicieuse
odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir : c'était la Saint-
Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.
Enfin
, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes,
l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un
peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds.
Mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose
rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père
la battrait. L'enfant avait les mains gelées.
- Si je prenais une allumette, dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts ?
C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse, c'était ! Il sembla tout à coup
à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré
d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer
lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement. Le poêle disparut et l'enfant
restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.

Elle
frotta une seconde allumette. La lueur se projetait sur la muraille qui
devint transparente. Derrière, la table était mise, elle était couverte d'une
belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine.
Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pom-
mes. Et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une
fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite.
Et puis plus rien. La flamme s'éteint.

L'enfant
prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un
arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies
de couleurs. De tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit
la main pour saisir la moins belle. L'allumette s'éteint. L'arbre semble monter
vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles.
Il y en a une qui se détache
et qui redescend vers la terre, laissant une
traînée de feu. " Voilà quelqu'un qui va mourir ", se dit la petite.
Sa
vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était
morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile
qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis.
Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant
l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.
-" Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh ! tu vas me
....
quitter quand l'allumette sera éteinte.Tu t'évanouiras comme le poêle si
....
chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je t'en
....
prie, ou emporte-moi."
Et
l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le
paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-
mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y
avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin : c'était devant le trône de Dieu
Le lendemain matin
, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure
le corps de la petite.

Ses joues étaient rouges
, elle semblait sourire. Elle était morte de froid,
pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs.
Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet
d'allumettes.
-" Quelle sottise ! dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela
....
la réchaufferait ? "

D
'autres versèrent des larmes sur l'enfant. C'est qu'ils ne savaient pas
toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an,
c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant
dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.
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Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /2008 06:46
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
le cadeau du père noel

C'est le 24 décembre. Comme tous les ans, le père Noël enfile son costume rouge et il commence à remplir son traîneau de jouets pour les enfants. Il attrape un camion de pompiers et il le trouve si beau qu'il se dit :
"Je vais jouer avec lui cinq petites minutes." Pin-pon ! Pin-pon ! Le père Noël devient pompier. Puis c'est au tour des poupées. Il les recoiffe, leur met des bigoudis et des petits noeuds dans les cheveux.

Maintenant, le père Noël sort une locomotive de sa boîte et il l'installe sur ses rails.
- Tchou ! tchou ! tchou !
La locomotive s'éloigne en sifflant. Elle bute contre une boule de neige. Bing ! c'est l'accident ! Le père Noël éclate de rire. Il ne s'est jamais autant amusé. Clignotant et Supertaxi, les deux rennes qui conduisent son traîneau, arrivent au galop. Ils ouvrent de grands yeux en découvrant le père Noël à quatre pattes dans la neige, au milieu des jouets en désordre. Supertaxi bégaie : "Pè-père Noël, dépêche-toi, nous allons être en retard!" Et Clignotant se fâche : "Allez, Père Noël ! Il faut ranger tous les jouets !"
Le père Noël devient rouge comme un coquelicot. Il empile les jouets dans son traîneau mais il ne peut s'empêcher de soupirer, en regardant le camion de pompiers :
"Ce n'est pas toujours drôle d'être le père Noël. Personne ne me fait jamais de cadeau !"
Comme il a bon caractère, le père Noël retrouve le sourire. Toute la nuit, il distribue ses cadeaux aux enfants. Enfin, au matin, le père Noël rentre chez lui, épuisé. Au moment de se coucher, il aperçoit sur son lit un gros paquet avec un mot écrit en lettres rouges :
Joyeux Noël ! Père Noël.

Oh ! surprise ! Dans le paquet il y a justement le cadeau qui faisait envie au père Noël. Le père Noël s'endort, le camion de pompiers serré sur son coeur.
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /2008 08:28
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
Papa noel captif de Martine Félicia

Il était une fois
un garçon aussi mauvais que malin. Il avait sans cesse de méchantes
idées, c'est pourquoi, chaque Noël, il ne recevait pour tout cadeau qu'un minuscule bon-
bon. Un jour, il eut une idée encore pire que toutes celles qu'il avait eues jusque ici :
" C
ette nuit, c'est Noël, se dit-il, je veux être le seul enfant à recevoir des jouets. Quand
Papa Noël viendra par la cheminée m'apporter mon bonbon, je l'enfermerai. Il m'appar-
tiendra et j'aurai enfin des cadeaux, tous les cadeaux, j'en aurai pour toute l'année, pour
tous les jours et les autres enfants ne verront plus Noël. Plus jamais ! Ah ! Ah ! Ah ! "
Quelle idée ! Une idée terrible !
L
e mauvais garçon imagina un piège. En bas de la cheminée, il étala un grand sac de
toile, équipé d'une corde qu'il suffisait de faire coulisser autour de son ouverture pour le
fermer solidement.
 L
ibère-moi ! Les autres enfants vont être très tristes" hurlait Papa Noël.
Mais le mauvais garçon se contenta de rire méchamment avant de quitter la pièce en
fermant la porte à double tour.
P
ourtant, le mauvais garçon avait oublié les plus aimables des amis de Papa Noël :
ses rennes, qui tirent le traîneau. L'un d'eux, qui s'appelle Rudolf, inquiet de sa longue
absence se mit à sa recherche.
Rudolf se doutait bien que Papa Noël devait être encore dans la maison là, sous ses
sabots. En passant sa tête dans la cheminée, il vit un gros sac qui bougeait tout en bas,
et à travers le tissu du sac il entendit la voix de Papa Noël qui criait :
" Ouvre-moi, Rudolf ! Ce mauvais enfant m'a ligoté là-dedans ! "
R
udolf, épouvanté, libéra Papa Noël en un clin d'œil. Puis ils remontèrent dans le ciel
pour donner leurs cadeaux à tous les enfants du monde. Sauf au mauvais garçon.
Q
uelques heures après ces évènements, le mauvais garçon voulut voir les cadeaux
qu'il avait volés...
I
l entra tout doucement dans la pièce où il croyait trouver Papa Noël captif et les
cadeaux des enfants du monde entier, mais, quand il découvrit que la pièce était
vide, il commença à pleurer.
- Je ne recevrai jamais de cadeaux ! Je suis sûr, maintenant, que Papa Noël ne
...
m'aime pas.
Cependant, Papa Noël, qui avait fini sa tournée, entendit ces mots. Il repassa dans
la cheminée du mauvais garçon, l'embrassa et lui dit :
- J'aime tous les enfants, et je t'aime aussi. Mais je ne veux pas récompenser tes
...
mauvaises actions, ni ton égoïsme. Si tu me promets de te corriger, je te visiterai
...
encore et toujours.
C
e Noël là, le mauvais garçon dut se contenter de l'habituel minuscule bonbon com-
me cadeau. Mais l'année suivante, comme il s'était réellement amélioré, il reçut de
très beaux présents. Il en fut de même tout au long des années de sa vie. C'est ainsi
que le mauvais garçon devint un enfant très bon et par la suite, un homme honnête
et généreux.
C'était dans sa maison qu'on fêtait le mieux l'esprit de Noël, dit-on.
Q
uand Papa Noël arriva, il atterrit, les pieds en avant, droit dans le sac. Le mauvais
garçon se jeta sur lui, tira la corde pour fermer le sac et Ziiiip ! Voilà Papa Noël prison-
nier…
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /2008 07:49
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
Noël de Tacotin le petit Lutin de Annie Bournat
Tacotin, le petit lutin, a décoré son sapin. Il a placé ses souliers au pied de l'arbre. Et, à présent, il attend le Père Noël. Mais quel est ce bruit dans la cheminée ? Et qui est ce vieux monsieur tout habillé de rouge qui atterrit sur le tapis ? Tacotin a un peu peur mais il reconnaît vite la barbe blanche et le gros bonnet fourré. Le Père Noël, car c'est bien lui, est très pressé. Son traîneau est cassé et il a oublié sa boîte à outils.

Il faut dire que le Père Noël est un grand étourdi. Alors il demande à Tacotin son marteau et ses clous. Le petit lutin est ravi de rendre service au Père Noël et il court vite chercher sa boîte à outils. Puis il demande : - Et mon cadeau ? As-tu pensé à mon cadeau ? - Mon pauvre Tacotin ! Je suis si étourdi que j'ai même oublié ton cadeau ! Et Tacotin va se coucher, un peu triste. Mais dans la nuit, un tintement de clochettes réveille le petit lutin. Il bondit à la fenêtre. Le Père Noël est là avec ses rennes et son traîneau. - Tu as trouvé mon cadeau ? lui crie Tacotin tout content. - Hélas non ! dit le Père Noël. Je te rapporte la boîte à outils. J'étais parti avec. Je suis vraiment étourdi. J'ai même oublié mes lunettes. C'est bien ennuyeux car je n'arrive pas à lire le nom écrit sur ce paquet au fond de mon traîneau. Tu viens m'aider ?

Tacotin sort en courant dans le jardin. Dans le grand traîneau du Père Noël, il reste un énorme colis. Le petit lutin s'approche et lit : "Pour Tacotin". Tacotin saute de joie. Il ouvre le paquet : c'est un joli traîneau, comme celui du Père Noël, mais plus petit. - Merci ! dit Tacotin. Mais où sont les rennes pour tirer mon traîneau ? - Oh ! que je suis étourdi ! s'écrie le Père Noël. J'ai oublié les rennes. Comment faire ? Je sais. Je vais te donner l'un des miens. Prends celui-ci : il s'appelle Klicka. Il est très doux et il court vite. Et le Père Noël saute dans son traîneau qui disparaît dans les nuages. Mais il a oublié son bonnet rouge qui est tombé dans la neige. Tacotin le ramasse et dit en caressant Klicka : - Le Père Noël est vraiment étourdi. Mais il est si gentil !


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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /2008 06:00
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
Conte de Noel: le père Noel a un gros rhube

Florence dormait tranquillement dans son petit lit, quand, tout à coup, un bruit bizarre la réveille. Ca vient du salon. Qu' est -ce que c'est ? Quelqu'un éternue...
Florence a un peu peur, et puis elle se rappelle : avant de se coucher, elle a mis ses petits souliers au pied du sapin. Alors, c'est peut-être lui, le Père Noël ? A travers les volets, les lumières de la rue éclairent l'appartement . Florence se lève, marche tout doucement dans le couloir et glisse un oeil, dans le salon : il y a quelqu'un, habillé d'un grand manteau ! Florence allume la lampe, toute contente de rencontrer le Père Noël. Mais qu'est-ce qu'il a ? Il n'arrête pas d'éternuer et de se moucher.

 

Oh ! une petite fille ! dit le Père Noël.
En byjama et bieds nus ! aha..aha...Atchoum !
Attention, tu vas avoir froid.
Veux-tu vite...ah ! ah !...atchoum ! aller te recoucher !


Oh non ! dit Florence, je ne veux pas me recoucher ! Mais attends, je vais mettre ma robe de chambre et mes chaussons.
Quand Florence revient, le Père Noël est assis dans un fauteuil les yeux fermés.
tu es fatigué ? demande Florence.
Très fatigué, dit le Père Noël. J'ai pris froid. C'est une cat...cata...atchoum ! strophe, une catastrophe ! Je me demande comment je vais pouvoir continuer ma tournée.

Florence regarde vers le sapin et voit tous les cadeaux que le Père Noël a posés par terre. Elle est contente mais, tout à coup, elle pense aux autres enfants !
Oh ! là ! là ! si le Père Noël est malade, ils n'auront pas leurs cadeaux !

Alors, elle demande :
Tu as pris des médicaments ?
Non, dit le Père Noël, je n'en ai pas.
Tu sais, dit Florence, mon papa aussi, il a le rhume,et il prend un médicament.
Viens, je vais te montrer où il est.
Dans la cuisine, Florence montre une petite bouteille tout en haut du placard. Le Père Noël attrape la bouteille et lit soigneusement les explications.
Oui, dit-il, c'est une potion pour le rhume. Il faut en mettre deux cuillerées dans un verre d'eau.
Florence lui donne la cuillère et un verre. Le Père Noël prépare la potion, la goûte et fait une horrible grimace .

Bouh ! que c'est mauvais, gémit-il. Je ne peux pas le boire.

Mais, si tu ne le bois pas, tu ne vas pas guérir ! dit Florence.
Le Père Noël regarde le médicament d'un air malheureux et ne bouge pas. Alors, Florence a une idée. Elle attrape la bouteille de grenadine. Hop ! un peu de sirop dans la potion... Elle remue bien et donne le verre au Père Noël en disant, d'un air encourageant :

Maintenant, c'est bon, allez, bois !

Le Père Noël goûte la potion et la boit toute !

Merci, petite fille, dit-il. Tu es un bon docteur. Maintenant que je suis reposé et réchauffé, je vais pouvoir continuer ma tournée. Et toi, tu vas vite te recoucher. Allez, je ne te fais pas la bise, je ne voudrais pas que tu at...at...attrapes le rhume.

Eh non ! cette fois le Père Noël n'a pas éternué ! Il est presque guéri, et pendant que Florence se rendort dans son petit lit, il va distribuer ses jouets.

Vite ! demain, c'est Noël...

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Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /2008 06:56
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath

le 1er noel du petit renne blanc
Il était une fois, dans la plaine du Nord, un petit renne blanc comme la neige. Au milieu de sa famille rassemblée autour du traîneau de Noël prêt à partir, il regardait tour à tour le grand renne et le Père Noël.
Il s'approcha du Père Noël, glissa sa tête sous son gant et lui demanda :

S'il te plaît, est-ce que je peux vous accompagner ?

Le Père Noël sourit et lui expliqua :

Cette nuit de Noël serait trop longue pour toi ... Je pense que tu seras mieux ici !

L'an prochain, tu pourras venir ! ajouta le grand renne.

L'an prochain ? soupira le petit renne blanc. Mais c'est loin... l'an prochain !

Avec de la tristesse plein les yeux, il regarda le traîneau s'éloigner. Le manteau du Père Noël ne fut bientôt plus qu'une minuscule étoile rouge à l'horizon. Les autres petits rennes l'invitèrent à jouer, mais il hocha la tête en regardant le ciel.
Sous la clarté de la lune, les arbres, habillés de neige scintillante, se dressaient merveilleusement. Il faisait presque aussi clair qu'en plein jour. Soudain, le petit renne blanc aperçut quelque chose au pied d'un sapin. Il trottina jusque-là, et que vit-il ? Un paquet !

" Il est certainement tombé du traîneau ! " pensa-t-il, et il n'hésita pas une seconde.

Avec la plus grande délicatesse, il souleva le paquet avec ses bois et avança dans les traces du traîneau.
La neige crissait, craquait sous ses pas. Lorsqu'il franchissait les miroirs de glace, ses sabots faisaient de petits bruits secs. Le petit renne blanc était heureux. Il se sentait tout léger à l'idée de rejoindre le père Noël et le grand renne avec, dans ses bois neufs, un peu de leur précieux chargement.

Mais arriverait-il à temps ?

C'est alors que, occupé par cette pensée, il dévala malgré lui, au galop, une pente vertigineuse et arriva un peu brutalement au pied d'un arbre. A demi assommé, il cligna des yeux, releva ses pattes une à une et finit par se redresser.

" Ouf ! je n'ai rien ! " se dit-il.

Mais il réalisa soudain que ses bois étaient vides.

" Le paquet ? ... Où donc est le paquet ? " se demandait-il en fouillant du regard autour de lui. Il contourna les arbres les plus proches : pas de paquet ! Il grimpa sur un petit rocher. Il regarda bien de tous les côtés : toujours pas de paquet !

"Il ne peut pas être bien loin ! " se répétait-il pour se rassurer. Il fit encore quelques pas, et, au pied d'une touffe de houx, que vit-il ? Le paquet. Il fit deux ou trois cabrioles tant il était content. Délicatement, il le reprit entre ses bois et poursuivit son chemin.
En traversant une plaine blanche, le petit renne blanc aperçut enfin un village. Il se sentait de plus en plus léger. De temps en temps, il levait les yeux vers le ciel étoilé. De son gros oeil rond, la lune semblait le surveiller. Les flocons s'étaient remis à tomber. A l'entrée du village, dans toute sa blancheur, la neige s'étalait comme un vrai tapis que personne n'avait osé froisser. Le petit renne blanc avait perdu les traces du traîneau ! Il ne savait plus par où se diriger. Il avança dans une première rue. Les maisons silencieuses semblaient dormir profondément. Pas un bruit ! Ni dans cette rue ni dans aucune autre.

" Je vais bien finir par les retrouver ! " se disait-il pour se donner du courage.
Il fit encore quelques pas, et, à l'angle d'une maison, que vit-il ? Le traîneau, puis le grand renne, puis le Père Noël. Tout guilleret, il les surprit en leur adressant un

"Joyeux Noël ! "

Le Père Noël se retourna et son visage s'illumina :

Le cadeau que je cherchais ! Je peux dire que tu arrives à temps !

Il ne savait comment le remercier. Il enleva son gant pour mieux lui caresser le museau. Qu'il était beau, le petit renne blanc avec dans ses bois veloutés le petit paquet auquel s'étaient accrochés quelques feuilles de houx et de gui !
Aujourd'hui encore, ces perles rouges ou blanches se mêlent au décor de Noël.
Le Père Noël prit le paquet et disparut dans une maison, tandis que le grand renne, fier du petit renne blanc, lui manifestait sa joie.

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Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /2008 09:03
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
Les fées de charles perrault

Il était une fois une veuve qui avait deux filles.
L'aînée lui ressemblait si fort, et d'humeur et de visage, que
qui la voyait, voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désa-
gréables et si orgueilleuses, qu'on ne pouvait vivre avec elles.
La
*
cadette, qui était le vrai portrait de son père pour la douceur
et l'honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu'on eût
su voir.
C
omme on aime naturellement son semblable, cette mère
était folle de sa fille aînée, et en même temps avait une
*
aver-
sion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la
cuisine et travailler sans cesse.
Il
fallait, entre autres choses, que cette pauvre enfant allât,
deux fois le jour, puiser de l'eau à une grande
*
demi-lieue du
logis, et qu'elle en rapportât une pleine cruche.

U
n jour qu'elle était à la fontaine, il vint à elle une pauvre
femme qui la pria de lui donner à boire.
- Oui-da, ma bonne mère, dit cette belle fille.
Et, rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l'eau au plus bel
endroit de la fontaine, et la lui présenta, soutenant toujours la
cruche, afin qu'elle bût plus aisément.
La bonne femme, ayant bu, lui dit :
-Vous êtes si belle, et si bonne et si honnête, que je ne peux
..
m'empêcher de vous faire un don (car c'était une fée qui avait
..
pris la forme d'une pauvre femme de village, pour voir jusqu'où
..
irait l'honnêteté de cette jeune fille). Je vous donne pour don,
..
poursuivit la fée, qu'à chaque parole que vous direz il vous
..
sortira de la bouche ou une fleur, ou une pierre précieuse.
L
orsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de
revenir si tard de la fontaine. " Je vous demande pardon, ma
mère, d'avoir tardé si longtemps." dit cette pauvre fille.
Et, en disant ces mots, il sortit de sa bouche deux roses, deux
perles, et deux gros diamants.
- Q
ue vois-je là ? dit sa mère tout étonnée. Je crois qu'il lui
..
sort de la bouche des perles et des diamants ! D'où vient cela,
..
ma fille ?
Ce fut la première fois qu'elle l'appela sa fille. La pauvre enfant
lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter
une infinité de diamants.
- Vraiment, dit la mère, il faut que j'y envoie ma fille aînée ! Tenez,
..
Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre soeur quand
..
elle parle. Ne seriez-vous pas bien aise d'avoir le même don ?
..
Vous n'avez qu'à aller puiser de l'eau à la fontaine, et quand
..
une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner
..
bien honnêtement.
- Il me ferait beau voir aller à la fontaine ! répondit la brutale.
- Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout de suite.
E
lle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau
flacon d'argent qui fût dans le logis. Elle ne fut pas plutôt arrivée
à la fontaine, qu'elle vit sortir du bois une dame magnifiquement
vêtue, qui vint lui demander à boire.

C
'était la même fée qui avait apparu à sa soeur, mais qui
avait pris l'air et les habits d'une princesse, pour voir jusqu'où
irait la malhonnêteté de cette fille.
- Est-ce que je suis venue pour vous donner à boire ? lui dit cette
..
brutale orgueilleuse. Justement, j'ai apporté un flacon d'argent
..
tout exprès pour donner à boire à Madame ! J'en suis d'avis :
..
buvez à même la fontaine, si vous voulez.
- Vous n'êtes guère honnête, reprit la fée sans se mettre en colère.
..
Eh bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour
..
don, qu'à chaque parole que vous direz, il sortira de votre bouche
..
ou un serpent ou un crapaud.
D
'abord que sa mère l'aperçut, elle lui cria : Eh bien, ma fille ?
- Eh bien, ma mère ? lui répondit la brutale en jetant deux vipères
..
et deux crapauds.
- Oh ciel ! s'écria la mère, que vois-je là ? C'est sa soeur qui en
..
est la cause. Elle me le payera !
Et, aussitôt elle courut pour la battre.

L
a pauvre enfant s'enfuit, et alla se sauver dans la forêt pro-
chaine. Le fils du roi, qui revenait de la chasse, la rencontra, et,
la voyant si belle, lui demanda ce qu'elle faisait là toute seule, et
ce qu'elle avait à pleurer.
- Hélas ! Monsieur, c'est ma mère qui m'a chassée du logis.
L
e fils du roi qui vit sortir de sa bouche cinq ou six perles et
autant de diamants, la pria de lui dire d'où cela lui venait. Elle lui
raconta toute son aventure. Le fils du roi en devint amoureux et,
considérant qu'un tel don valait mieux que tout ce qu'on pouvait
donner en mariage à une autre, l'emmena au palais du roi son
père, où il l'épousa.
P
our sa soeur, elle se fit tant haïr, que sa propre mère la chassa
de chez elle. La malheureuse après avoir bien couru sans trouver
personne qui voulût la recevoir, alla mourir au coin d'un bois.

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