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ma déco...

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Ici mon blog déco: je peint des tableaux africains , pays qui m'inspire énormément, je fais des pastels et tableaux abstraits, je relooke meuble , objets anciens et bois, je crée et fabrique des miroirs et je livre des techniques pour permettre à toutes de créer de la déco soit même.
vous pouvez me contacter en cliquant sur le logo email pour me demander une déco personnalisée ou autre
.



 
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livres/contes

Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /Déc /2008 06:36
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
La petite fille aux allumettes de ANDERSEN

Il faisait effroyablement froid, il neigeait depuis le matin. Il faisait déjà
sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des
rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue. Elle
n'avait sur la tête qu'un minuscule bonnet, elle était pieds nus.
Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantou-
fles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à
se sauver devant une file de voitures. Les voitures passées, elle chercha
après ses chaussures, un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une
des pantoufles, l'autre avait été entièrement écrasée.

Voilà
la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits
pieds. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes : elle en tenait à la
main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était
affairé. Par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air
suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas
encore vendu un seul paquet d'allumettes.

Tremblante de froid et de faim
, elle se traînait de rue en rue. Des flocons
de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres bril-
laient des lumières: de presque toutes les maisons sortait une délicieuse
odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir : c'était la Saint-
Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.
Enfin
, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes,
l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un
peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds.
Mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose
rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père
la battrait. L'enfant avait les mains gelées.
- Si je prenais une allumette, dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts ?
C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse, c'était ! Il sembla tout à coup
à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré
d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer
lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement. Le poêle disparut et l'enfant
restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.

Elle
frotta une seconde allumette. La lueur se projetait sur la muraille qui
devint transparente. Derrière, la table était mise, elle était couverte d'une
belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine.
Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pom-
mes. Et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une
fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite.
Et puis plus rien. La flamme s'éteint.

L'enfant
prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un
arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies
de couleurs. De tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit
la main pour saisir la moins belle. L'allumette s'éteint. L'arbre semble monter
vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles.
Il y en a une qui se détache
et qui redescend vers la terre, laissant une
traînée de feu. " Voilà quelqu'un qui va mourir ", se dit la petite.
Sa
vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était
morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile
qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis.
Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant
l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.
-" Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh ! tu vas me
....
quitter quand l'allumette sera éteinte.Tu t'évanouiras comme le poêle si
....
chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je t'en
....
prie, ou emporte-moi."
Et
l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le
paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-
mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y
avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin : c'était devant le trône de Dieu
Le lendemain matin
, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure
le corps de la petite.

Ses joues étaient rouges
, elle semblait sourire. Elle était morte de froid,
pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs.
Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet
d'allumettes.
-" Quelle sottise ! dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela
....
la réchaufferait ? "

D
'autres versèrent des larmes sur l'enfant. C'est qu'ils ne savaient pas
toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an,
c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant
dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.
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Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /Déc /2008 06:46
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
le cadeau du père noel

C'est le 24 décembre. Comme tous les ans, le père Noël enfile son costume rouge et il commence à remplir son traîneau de jouets pour les enfants. Il attrape un camion de pompiers et il le trouve si beau qu'il se dit :
"Je vais jouer avec lui cinq petites minutes." Pin-pon ! Pin-pon ! Le père Noël devient pompier. Puis c'est au tour des poupées. Il les recoiffe, leur met des bigoudis et des petits noeuds dans les cheveux.

Maintenant, le père Noël sort une locomotive de sa boîte et il l'installe sur ses rails.
- Tchou ! tchou ! tchou !
La locomotive s'éloigne en sifflant. Elle bute contre une boule de neige. Bing ! c'est l'accident ! Le père Noël éclate de rire. Il ne s'est jamais autant amusé. Clignotant et Supertaxi, les deux rennes qui conduisent son traîneau, arrivent au galop. Ils ouvrent de grands yeux en découvrant le père Noël à quatre pattes dans la neige, au milieu des jouets en désordre. Supertaxi bégaie : "Pè-père Noël, dépêche-toi, nous allons être en retard!" Et Clignotant se fâche : "Allez, Père Noël ! Il faut ranger tous les jouets !"
Le père Noël devient rouge comme un coquelicot. Il empile les jouets dans son traîneau mais il ne peut s'empêcher de soupirer, en regardant le camion de pompiers :
"Ce n'est pas toujours drôle d'être le père Noël. Personne ne me fait jamais de cadeau !"
Comme il a bon caractère, le père Noël retrouve le sourire. Toute la nuit, il distribue ses cadeaux aux enfants. Enfin, au matin, le père Noël rentre chez lui, épuisé. Au moment de se coucher, il aperçoit sur son lit un gros paquet avec un mot écrit en lettres rouges :
Joyeux Noël ! Père Noël.

Oh ! surprise ! Dans le paquet il y a justement le cadeau qui faisait envie au père Noël. Le père Noël s'endort, le camion de pompiers serré sur son coeur.
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 08:28
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
Papa noel captif de Martine Félicia

Il était une fois
un garçon aussi mauvais que malin. Il avait sans cesse de méchantes
idées, c'est pourquoi, chaque Noël, il ne recevait pour tout cadeau qu'un minuscule bon-
bon. Un jour, il eut une idée encore pire que toutes celles qu'il avait eues jusque ici :
" C
ette nuit, c'est Noël, se dit-il, je veux être le seul enfant à recevoir des jouets. Quand
Papa Noël viendra par la cheminée m'apporter mon bonbon, je l'enfermerai. Il m'appar-
tiendra et j'aurai enfin des cadeaux, tous les cadeaux, j'en aurai pour toute l'année, pour
tous les jours et les autres enfants ne verront plus Noël. Plus jamais ! Ah ! Ah ! Ah ! "
Quelle idée ! Une idée terrible !
L
e mauvais garçon imagina un piège. En bas de la cheminée, il étala un grand sac de
toile, équipé d'une corde qu'il suffisait de faire coulisser autour de son ouverture pour le
fermer solidement.
 L
ibère-moi ! Les autres enfants vont être très tristes" hurlait Papa Noël.
Mais le mauvais garçon se contenta de rire méchamment avant de quitter la pièce en
fermant la porte à double tour.
P
ourtant, le mauvais garçon avait oublié les plus aimables des amis de Papa Noël :
ses rennes, qui tirent le traîneau. L'un d'eux, qui s'appelle Rudolf, inquiet de sa longue
absence se mit à sa recherche.
Rudolf se doutait bien que Papa Noël devait être encore dans la maison là, sous ses
sabots. En passant sa tête dans la cheminée, il vit un gros sac qui bougeait tout en bas,
et à travers le tissu du sac il entendit la voix de Papa Noël qui criait :
" Ouvre-moi, Rudolf ! Ce mauvais enfant m'a ligoté là-dedans ! "
R
udolf, épouvanté, libéra Papa Noël en un clin d'œil. Puis ils remontèrent dans le ciel
pour donner leurs cadeaux à tous les enfants du monde. Sauf au mauvais garçon.
Q
uelques heures après ces évènements, le mauvais garçon voulut voir les cadeaux
qu'il avait volés...
I
l entra tout doucement dans la pièce où il croyait trouver Papa Noël captif et les
cadeaux des enfants du monde entier, mais, quand il découvrit que la pièce était
vide, il commença à pleurer.
- Je ne recevrai jamais de cadeaux ! Je suis sûr, maintenant, que Papa Noël ne
...
m'aime pas.
Cependant, Papa Noël, qui avait fini sa tournée, entendit ces mots. Il repassa dans
la cheminée du mauvais garçon, l'embrassa et lui dit :
- J'aime tous les enfants, et je t'aime aussi. Mais je ne veux pas récompenser tes
...
mauvaises actions, ni ton égoïsme. Si tu me promets de te corriger, je te visiterai
...
encore et toujours.
C
e Noël là, le mauvais garçon dut se contenter de l'habituel minuscule bonbon com-
me cadeau. Mais l'année suivante, comme il s'était réellement amélioré, il reçut de
très beaux présents. Il en fut de même tout au long des années de sa vie. C'est ainsi
que le mauvais garçon devint un enfant très bon et par la suite, un homme honnête
et généreux.
C'était dans sa maison qu'on fêtait le mieux l'esprit de Noël, dit-on.
Q
uand Papa Noël arriva, il atterrit, les pieds en avant, droit dans le sac. Le mauvais
garçon se jeta sur lui, tira la corde pour fermer le sac et Ziiiip ! Voilà Papa Noël prison-
nier…
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /Déc /2008 07:49
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
Noël de Tacotin le petit Lutin de Annie Bournat
Tacotin, le petit lutin, a décoré son sapin. Il a placé ses souliers au pied de l'arbre. Et, à présent, il attend le Père Noël. Mais quel est ce bruit dans la cheminée ? Et qui est ce vieux monsieur tout habillé de rouge qui atterrit sur le tapis ? Tacotin a un peu peur mais il reconnaît vite la barbe blanche et le gros bonnet fourré. Le Père Noël, car c'est bien lui, est très pressé. Son traîneau est cassé et il a oublié sa boîte à outils.

Il faut dire que le Père Noël est un grand étourdi. Alors il demande à Tacotin son marteau et ses clous. Le petit lutin est ravi de rendre service au Père Noël et il court vite chercher sa boîte à outils. Puis il demande : - Et mon cadeau ? As-tu pensé à mon cadeau ? - Mon pauvre Tacotin ! Je suis si étourdi que j'ai même oublié ton cadeau ! Et Tacotin va se coucher, un peu triste. Mais dans la nuit, un tintement de clochettes réveille le petit lutin. Il bondit à la fenêtre. Le Père Noël est là avec ses rennes et son traîneau. - Tu as trouvé mon cadeau ? lui crie Tacotin tout content. - Hélas non ! dit le Père Noël. Je te rapporte la boîte à outils. J'étais parti avec. Je suis vraiment étourdi. J'ai même oublié mes lunettes. C'est bien ennuyeux car je n'arrive pas à lire le nom écrit sur ce paquet au fond de mon traîneau. Tu viens m'aider ?

Tacotin sort en courant dans le jardin. Dans le grand traîneau du Père Noël, il reste un énorme colis. Le petit lutin s'approche et lit : "Pour Tacotin". Tacotin saute de joie. Il ouvre le paquet : c'est un joli traîneau, comme celui du Père Noël, mais plus petit. - Merci ! dit Tacotin. Mais où sont les rennes pour tirer mon traîneau ? - Oh ! que je suis étourdi ! s'écrie le Père Noël. J'ai oublié les rennes. Comment faire ? Je sais. Je vais te donner l'un des miens. Prends celui-ci : il s'appelle Klicka. Il est très doux et il court vite. Et le Père Noël saute dans son traîneau qui disparaît dans les nuages. Mais il a oublié son bonnet rouge qui est tombé dans la neige. Tacotin le ramasse et dit en caressant Klicka : - Le Père Noël est vraiment étourdi. Mais il est si gentil !


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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /Déc /2008 06:00
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
Conte de Noel: le père Noel a un gros rhube

Florence dormait tranquillement dans son petit lit, quand, tout à coup, un bruit bizarre la réveille. Ca vient du salon. Qu' est -ce que c'est ? Quelqu'un éternue...
Florence a un peu peur, et puis elle se rappelle : avant de se coucher, elle a mis ses petits souliers au pied du sapin. Alors, c'est peut-être lui, le Père Noël ? A travers les volets, les lumières de la rue éclairent l'appartement . Florence se lève, marche tout doucement dans le couloir et glisse un oeil, dans le salon : il y a quelqu'un, habillé d'un grand manteau ! Florence allume la lampe, toute contente de rencontrer le Père Noël. Mais qu'est-ce qu'il a ? Il n'arrête pas d'éternuer et de se moucher.

 

Oh ! une petite fille ! dit le Père Noël.
En byjama et bieds nus ! aha..aha...Atchoum !
Attention, tu vas avoir froid.
Veux-tu vite...ah ! ah !...atchoum ! aller te recoucher !


Oh non ! dit Florence, je ne veux pas me recoucher ! Mais attends, je vais mettre ma robe de chambre et mes chaussons.
Quand Florence revient, le Père Noël est assis dans un fauteuil les yeux fermés.
tu es fatigué ? demande Florence.
Très fatigué, dit le Père Noël. J'ai pris froid. C'est une cat...cata...atchoum ! strophe, une catastrophe ! Je me demande comment je vais pouvoir continuer ma tournée.

Florence regarde vers le sapin et voit tous les cadeaux que le Père Noël a posés par terre. Elle est contente mais, tout à coup, elle pense aux autres enfants !
Oh ! là ! là ! si le Père Noël est malade, ils n'auront pas leurs cadeaux !

Alors, elle demande :
Tu as pris des médicaments ?
Non, dit le Père Noël, je n'en ai pas.
Tu sais, dit Florence, mon papa aussi, il a le rhume,et il prend un médicament.
Viens, je vais te montrer où il est.
Dans la cuisine, Florence montre une petite bouteille tout en haut du placard. Le Père Noël attrape la bouteille et lit soigneusement les explications.
Oui, dit-il, c'est une potion pour le rhume. Il faut en mettre deux cuillerées dans un verre d'eau.
Florence lui donne la cuillère et un verre. Le Père Noël prépare la potion, la goûte et fait une horrible grimace .

Bouh ! que c'est mauvais, gémit-il. Je ne peux pas le boire.

Mais, si tu ne le bois pas, tu ne vas pas guérir ! dit Florence.
Le Père Noël regarde le médicament d'un air malheureux et ne bouge pas. Alors, Florence a une idée. Elle attrape la bouteille de grenadine. Hop ! un peu de sirop dans la potion... Elle remue bien et donne le verre au Père Noël en disant, d'un air encourageant :

Maintenant, c'est bon, allez, bois !

Le Père Noël goûte la potion et la boit toute !

Merci, petite fille, dit-il. Tu es un bon docteur. Maintenant que je suis reposé et réchauffé, je vais pouvoir continuer ma tournée. Et toi, tu vas vite te recoucher. Allez, je ne te fais pas la bise, je ne voudrais pas que tu at...at...attrapes le rhume.

Eh non ! cette fois le Père Noël n'a pas éternué ! Il est presque guéri, et pendant que Florence se rendort dans son petit lit, il va distribuer ses jouets.

Vite ! demain, c'est Noël...

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Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /Déc /2008 06:56
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath

le 1er noel du petit renne blanc
Il était une fois, dans la plaine du Nord, un petit renne blanc comme la neige. Au milieu de sa famille rassemblée autour du traîneau de Noël prêt à partir, il regardait tour à tour le grand renne et le Père Noël.
Il s'approcha du Père Noël, glissa sa tête sous son gant et lui demanda :

S'il te plaît, est-ce que je peux vous accompagner ?

Le Père Noël sourit et lui expliqua :

Cette nuit de Noël serait trop longue pour toi ... Je pense que tu seras mieux ici !

L'an prochain, tu pourras venir ! ajouta le grand renne.

L'an prochain ? soupira le petit renne blanc. Mais c'est loin... l'an prochain !

Avec de la tristesse plein les yeux, il regarda le traîneau s'éloigner. Le manteau du Père Noël ne fut bientôt plus qu'une minuscule étoile rouge à l'horizon. Les autres petits rennes l'invitèrent à jouer, mais il hocha la tête en regardant le ciel.
Sous la clarté de la lune, les arbres, habillés de neige scintillante, se dressaient merveilleusement. Il faisait presque aussi clair qu'en plein jour. Soudain, le petit renne blanc aperçut quelque chose au pied d'un sapin. Il trottina jusque-là, et que vit-il ? Un paquet !

" Il est certainement tombé du traîneau ! " pensa-t-il, et il n'hésita pas une seconde.

Avec la plus grande délicatesse, il souleva le paquet avec ses bois et avança dans les traces du traîneau.
La neige crissait, craquait sous ses pas. Lorsqu'il franchissait les miroirs de glace, ses sabots faisaient de petits bruits secs. Le petit renne blanc était heureux. Il se sentait tout léger à l'idée de rejoindre le père Noël et le grand renne avec, dans ses bois neufs, un peu de leur précieux chargement.

Mais arriverait-il à temps ?

C'est alors que, occupé par cette pensée, il dévala malgré lui, au galop, une pente vertigineuse et arriva un peu brutalement au pied d'un arbre. A demi assommé, il cligna des yeux, releva ses pattes une à une et finit par se redresser.

" Ouf ! je n'ai rien ! " se dit-il.

Mais il réalisa soudain que ses bois étaient vides.

" Le paquet ? ... Où donc est le paquet ? " se demandait-il en fouillant du regard autour de lui. Il contourna les arbres les plus proches : pas de paquet ! Il grimpa sur un petit rocher. Il regarda bien de tous les côtés : toujours pas de paquet !

"Il ne peut pas être bien loin ! " se répétait-il pour se rassurer. Il fit encore quelques pas, et, au pied d'une touffe de houx, que vit-il ? Le paquet. Il fit deux ou trois cabrioles tant il était content. Délicatement, il le reprit entre ses bois et poursuivit son chemin.
En traversant une plaine blanche, le petit renne blanc aperçut enfin un village. Il se sentait de plus en plus léger. De temps en temps, il levait les yeux vers le ciel étoilé. De son gros oeil rond, la lune semblait le surveiller. Les flocons s'étaient remis à tomber. A l'entrée du village, dans toute sa blancheur, la neige s'étalait comme un vrai tapis que personne n'avait osé froisser. Le petit renne blanc avait perdu les traces du traîneau ! Il ne savait plus par où se diriger. Il avança dans une première rue. Les maisons silencieuses semblaient dormir profondément. Pas un bruit ! Ni dans cette rue ni dans aucune autre.

" Je vais bien finir par les retrouver ! " se disait-il pour se donner du courage.
Il fit encore quelques pas, et, à l'angle d'une maison, que vit-il ? Le traîneau, puis le grand renne, puis le Père Noël. Tout guilleret, il les surprit en leur adressant un

"Joyeux Noël ! "

Le Père Noël se retourna et son visage s'illumina :

Le cadeau que je cherchais ! Je peux dire que tu arrives à temps !

Il ne savait comment le remercier. Il enleva son gant pour mieux lui caresser le museau. Qu'il était beau, le petit renne blanc avec dans ses bois veloutés le petit paquet auquel s'étaient accrochés quelques feuilles de houx et de gui !
Aujourd'hui encore, ces perles rouges ou blanches se mêlent au décor de Noël.
Le Père Noël prit le paquet et disparut dans une maison, tandis que le grand renne, fier du petit renne blanc, lui manifestait sa joie.

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Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /Déc /2008 09:03
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
Les fées de charles perrault

Il était une fois une veuve qui avait deux filles.
L'aînée lui ressemblait si fort, et d'humeur et de visage, que
qui la voyait, voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désa-
gréables et si orgueilleuses, qu'on ne pouvait vivre avec elles.
La
*
cadette, qui était le vrai portrait de son père pour la douceur
et l'honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu'on eût
su voir.
C
omme on aime naturellement son semblable, cette mère
était folle de sa fille aînée, et en même temps avait une
*
aver-
sion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la
cuisine et travailler sans cesse.
Il
fallait, entre autres choses, que cette pauvre enfant allât,
deux fois le jour, puiser de l'eau à une grande
*
demi-lieue du
logis, et qu'elle en rapportât une pleine cruche.

U
n jour qu'elle était à la fontaine, il vint à elle une pauvre
femme qui la pria de lui donner à boire.
- Oui-da, ma bonne mère, dit cette belle fille.
Et, rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l'eau au plus bel
endroit de la fontaine, et la lui présenta, soutenant toujours la
cruche, afin qu'elle bût plus aisément.
La bonne femme, ayant bu, lui dit :
-Vous êtes si belle, et si bonne et si honnête, que je ne peux
..
m'empêcher de vous faire un don (car c'était une fée qui avait
..
pris la forme d'une pauvre femme de village, pour voir jusqu'où
..
irait l'honnêteté de cette jeune fille). Je vous donne pour don,
..
poursuivit la fée, qu'à chaque parole que vous direz il vous
..
sortira de la bouche ou une fleur, ou une pierre précieuse.
L
orsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de
revenir si tard de la fontaine. " Je vous demande pardon, ma
mère, d'avoir tardé si longtemps." dit cette pauvre fille.
Et, en disant ces mots, il sortit de sa bouche deux roses, deux
perles, et deux gros diamants.
- Q
ue vois-je là ? dit sa mère tout étonnée. Je crois qu'il lui
..
sort de la bouche des perles et des diamants ! D'où vient cela,
..
ma fille ?
Ce fut la première fois qu'elle l'appela sa fille. La pauvre enfant
lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter
une infinité de diamants.
- Vraiment, dit la mère, il faut que j'y envoie ma fille aînée ! Tenez,
..
Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre soeur quand
..
elle parle. Ne seriez-vous pas bien aise d'avoir le même don ?
..
Vous n'avez qu'à aller puiser de l'eau à la fontaine, et quand
..
une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner
..
bien honnêtement.
- Il me ferait beau voir aller à la fontaine ! répondit la brutale.
- Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout de suite.
E
lle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau
flacon d'argent qui fût dans le logis. Elle ne fut pas plutôt arrivée
à la fontaine, qu'elle vit sortir du bois une dame magnifiquement
vêtue, qui vint lui demander à boire.

C
'était la même fée qui avait apparu à sa soeur, mais qui
avait pris l'air et les habits d'une princesse, pour voir jusqu'où
irait la malhonnêteté de cette fille.
- Est-ce que je suis venue pour vous donner à boire ? lui dit cette
..
brutale orgueilleuse. Justement, j'ai apporté un flacon d'argent
..
tout exprès pour donner à boire à Madame ! J'en suis d'avis :
..
buvez à même la fontaine, si vous voulez.
- Vous n'êtes guère honnête, reprit la fée sans se mettre en colère.
..
Eh bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour
..
don, qu'à chaque parole que vous direz, il sortira de votre bouche
..
ou un serpent ou un crapaud.
D
'abord que sa mère l'aperçut, elle lui cria : Eh bien, ma fille ?
- Eh bien, ma mère ? lui répondit la brutale en jetant deux vipères
..
et deux crapauds.
- Oh ciel ! s'écria la mère, que vois-je là ? C'est sa soeur qui en
..
est la cause. Elle me le payera !
Et, aussitôt elle courut pour la battre.

L
a pauvre enfant s'enfuit, et alla se sauver dans la forêt pro-
chaine. Le fils du roi, qui revenait de la chasse, la rencontra, et,
la voyant si belle, lui demanda ce qu'elle faisait là toute seule, et
ce qu'elle avait à pleurer.
- Hélas ! Monsieur, c'est ma mère qui m'a chassée du logis.
L
e fils du roi qui vit sortir de sa bouche cinq ou six perles et
autant de diamants, la pria de lui dire d'où cela lui venait. Elle lui
raconta toute son aventure. Le fils du roi en devint amoureux et,
considérant qu'un tel don valait mieux que tout ce qu'on pouvait
donner en mariage à une autre, l'emmena au palais du roi son
père, où il l'épousa.
P
our sa soeur, elle se fit tant haïr, que sa propre mère la chassa
de chez elle. La malheureuse après avoir bien couru sans trouver
personne qui voulût la recevoir, alla mourir au coin d'un bois.

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Dimanche 7 décembre 2008 7 07 /12 /Déc /2008 07:15
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath

Une vieille femme était en train de faire du pain d'épice. Comme il
lui restait de la pâte, elle façonna un petit bonhomme. Avec des
raisins secs, elle dessina des yeux, un nez, un grand sourire et
les boutons de son habit. Puis elle le mit à cuire.
Au bout d'un moment, elle entendit tambouriner à la porte du four...

E
lle l'ouvrit et, à sa grande surprise, le petit bonhomme de pain
d'épice en sortit d'un bond. Elle voulut l'attraper, mais il lui échappa
en criant :
- Cours, cours, aussi vite que tu peux ! Tu ne m'attraperas pas, je
...
suis le bonhomme de pain d'épice !
Elle le poursuivit dans le jardin où son mari travaillait. Il posa sa
bêche et voulut aussi le saisir, mais quand le bonhomme de pain
d'épice passa devant lui, il lui lança :
- Cours, cours, aussi vite que tu peux ! Tu ne m'attraperas pas, je
...
suis le bonhomme de pain d'épice !

E
n arrivant sur la route, il rencontra une vache. La vache l'appela,
mais le bonhomme de pain d'épice cria par-dessus son épaule :
- J'ai échappé à une vieille femme. J'ai échappé à un vieil homme.
...
Cours, cours, aussi vite que tu peux ! Tu ne m'attraperas pas, je
...
suis le bonhomme de pain d'épice !

L
a vache se mit à le poursuivre, suivie du vieux et de la vieille.
Le bonhomme de pain d'épice rencontra un cheval.
- Arrête-toi dit le cheval, je voudrais te manger.
Mais le bonhomme de pain d'épice répondit :
- J'ai échappé à une vieille femme. J'ai échappé à un vieil homme.
...
J'ai échappé à une vache. Cours, cours, aussi vite que tu peux !
...
Tu ne m'attraperas pas, je suis le bonhomme de pain d'épice !

Il
rencontra des paysans qui rentraient du foin. Ils le regardèrent
tous passer. Et le bonhomme de pain d'épice leur cria :
- Cours, cours, aussi vite que tu peux ! Tu ne m'attraperas pas,
...
je suis le bonhomme de pain d'épice !
Les paysans rejoignirent le cortège, derrière la vieille femme, le
vieil homme, la vache et le cheval.

P
uis le bonhomme de pain d'épice rencontra un renard et lui dit :
- Cours, cours, aussi vite que tu peux ! Tu ne m'attraperas pas,
...
je suis le bonhomme de pain d'épice !
Alors, le rusé renard lui répondit :
- Mais je ne veux pas t'attraper !

A
près avoir dépassé le renard, le bonhomme de pain d'épice dut
s'arrêter devant une rivière large et profonde.
Le renard vit la vieille femme, le vieil homme, la vache, le cheval
et les paysans qui poursuivaient le bonhomme de pain d'épice,
alors il lui proposa :
- Monte sur mon dos, je te fais traverser la rivière.

L
e bonhomme de pain d'épice monta sur le dos du renard qui
commença à nager. Au milieu de la rivière, là où l'eau est profonde,
le renard ordonna :
- Monte sur ma tête, bonhomme de pain d'épice ou tu vas être
...
mouillé.
Le bonhomme de pain d'épice se mit debout sur la tête du renard.
Comme le courant était rapide, le renard lui dit :
- Monte plutôt sur mon museau. Je ne veux pas que tu te noies.
Le bonhomme de pain d'épice glissa sur le museau du renard.

M
ais quand ils arrivèrent de l'autre côté de la rivière, sains et
saufs, le renard brusquement ouvrit la gueule et, GLOUP ! ...
Il happa le bonhomme de pain d'épice.
On n'en a plus jamais entendu parler depuis...

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Samedi 6 décembre 2008 6 06 /12 /Déc /2008 07:45
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
Une nouvelle série sur mon blog pour les enfants ou les grands enfants!!! des contes de noel.

Aujourd'hui:  le sapin

Il était une fois, au milieu d'une forêt, un sapin. Mais il n'aimait pas la neige et cette année, il en tombait beaucoup. Alors il était triste et les autres arbres lui répétaient tout le temps :

- Elle ne va rien te faire, n'ai pas peur...

Mais le sapin avait tout de même froid et, comme tous les ans, il attrapait un rhume.

- Et ça continue, atchoum !!! Atchoum !!! répétait le sapin.

Le plus vieux sapin de la forêt, qui avait 900 ans, expliqua au petit sapin qu'il ne fallait pas avoir peur de la neige car elle ne faisait rien du tout !

Mais le sapin savait qu'il ne pourrait pas s'en débarrasser! La nuit tomba et il s'endormit. Il fît de très beaux rêves, mais il avait toujours froid.

Le soleil se leva et le sapin se réveilla. Mais il avait encore froid.

Pendant la journée, il fit un voeu : c'était de ne plus avoir peur et froid en hiver.

La nuit tombée, une fée passa et l'exauça. Le matin venu, il n'avait plus froid et il cria :

- Youpi ! Youpi ! Je n'ai plus froid !

Les autres arbres étaient eux aussi soulagés. Le vieux sapin s'approcha de lui et répondit :

- Tu vois, ton voeu s'est réalisé !

Et à ce moment là, tous les sapins se mirent à rire.

Maintenant, les hivers ne font plus peur au petit sapin !

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Dimanche 26 octobre 2008 7 26 /10 /Oct /2008 07:29

Par nath
  • livres jeunesse

     

    2 livres jeunesse.

    le 1 er : mama miti, la mère des arbres par Claire Nivola; ce livre a été conseillé par Zazimuth-link

    les illustrations sont superbes et l'histoire très belle; ce livre sera pour on fils de 8 ans.

    le 2 ème : le chevalier au bouclier vert de Odile Weurlersse

    celui ci est pour mon grand de 11 ans qui lit énormément et qui adore les histoires de chevaliers, de quête....

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Samedi 25 octobre 2008 6 25 /10 /Oct /2008 06:41

Par nath

NOEL approche et je commence mes cadeaux pour mes petits loulous; voici 2 livres jeunesse pour mon boubou de 3 ans; il adore quand on lui lit des histoires!!

la chenille qui fait des trous de Eric Carle

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Vendredi 3 octobre 2008 5 03 /10 /Oct /2008 17:16
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath
RESUME: Qu'est-ce que tu faisais dans la chambre de maman ? -J'ai volé une photo. Une toute petite photo. - Tu lui ressembles tellement, a dit ma soeur.J'ai mis la photo dans la poche de mon jean. Je me suis assise dessus pendant trente ans. - La photo est ressortie de ma poche !j'ai dit à mes soeurs.J'ai vu l'homme de la photo ! - Qui ? - Celui qui porte le même nom que nous, le même nom que moi. Ce n'est pas une photo, c'est un homme.J'ai donc un père. Que dois-je faire ? Trente ans que je réponds : 'Je n'ai pas de père. Je n'ai qu'une photo.' Devant les mines compatissantes, je réponds depuis trente ans :' Je n'ai pas de père, mais je m'en fiche, c'est comme ça.'

 

Mon avis: livre très bien écrit et d'époque actuelle .
Les 3/4 du livre raconte une page de vie vue par une petite fille; bien que le style et l'écrit soit impeccable, je me suis dit que l'histoire plairait sans doute plus à mon fils de 11 ans.
Ensuite nous retrouvons le personnage à la trentaine avec en face d'elle une question qui doit trouver réponse; le dénouement peut plaire et sembler logique mais m'a interloqué.
En bref: plutot déçu par la fin et longuet et enfantin au début; c'est un livre que je ne manquerais pas de faire lire à mon fils féru de lecture comme moi pour qu'il me donne son avis!!!

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Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 17:17
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath

le dernier des templiers: raymond khoury

RESUME:Grande soirée de vernissage au Metropolitan Museum de new york ou sont présentés les fabuleux trésors du vatican; soudain 4 cavaliers en costume de templiers sèment l'apocalypse parmi les robes longues et les smokings; en quelques minutes, tout est ravagé.
Réfugiée derrière une vitrine, Tess, une archéologue, assiste au pillage; très vite, elle a le sentiment que ces intrus, loin d'etre de simples criminels ont un lien avec la veritable histoire des templiers.
Sean reilly, un agent du fbi fait confiance à la jeune femme; ensemble ils vont enqueter sur un mystère ancestral: ces moines soldats, protecteurs des croisés, ne détenaient ils pas un secret qui dévoilé, aurait pu faire chuter le vatican, l'eglise et la chrétienté toute entière???

MON AVIS: un excellent livre qui sur fond d'enquête policière nous emmène dans les fin fonds de l'histoire des templiers et l'origine de la religion chrétienne.
Pendant quelques temps on se pose la question si la recherche d'une vérité absolue n'est pas une chimère; et en avancant plus loin on fini par croire à ce qui est dénoncé; toutefois la foi chrétienne n'est nullement remise en question car elle est formidablement défendu , expliquée et mise en avant par ce qu'elle peut apporter aux croyants.
Résultat: un livre que je conseille fortement!

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Mercredi 3 septembre 2008 3 03 /09 /Sep /2008 17:15
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath

RESUME: Concord, New Hampshire. Hiver 2007. 24 corps sont découverts dans le sable enneigé d'un chantier d'autoroute. 24 cadavres, entre 18 et 60 ans, de toutes races, tués d'une balle en plein coeur quelques heures seulement avant l'arrivée de la police et ne présentant aucune trace de lutte. Sacrifice de secte ? Suicide assisté ? Gigantesque règlement de compte ? La très paisible police de l'Etat du New Hampshire se charge de l'affaire. De son côté le FBI enquête et il ne fait aucun doute que les Agents du Bureau en savent beaucoup plus qu'ils ne l'avouent. Cela ne plaît guère à Stu Sheridan, le chef de la police locale, qui décide de ne pas se laisser déposséder de l'affaire et d'enquêter, en secret.

Mon avis: une histoire haletante et pleine de rebondissements!!! des sueurs froides vous envahissent à certains chapitre et l'envie de savoir vous submerge; arrivée à la fin je suis stupéfaite et emballée.
Pour les passionnés de polars et thrillers: a ne pas manquer!!!!

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Dimanche 3 août 2008 7 03 /08 /Août /2008 17:14
- Communauté : DECO POUR LA MAISON
Par nath

Résumé: 1284 : Les 'froidures du diable' isolent Draguan, petit diocèse du comté de Toulouse, du reste du monde. Deux fillettes découvrent d'abord les restes de corps suppliciés dans la rivière... Puis l'assassinat sauvage de Romée de Haquin, son évêque, laisse le village en proie aux peurs les plus irraisonnées. C'est alors qu'un mystérieux prêtre, Henno Gui, fait son entrée. Accompagné d'un jeune garçon et d'un homme à l'aspect monstrueux, il va tenter de comprendre cette étrange malédiction.

Mon avis: un roman qui quand on le commence, on ne peut s'arrêter; un suspens nous tient jusqu'aux dernières pages et ce thriller plongé dans l'affre du 13 ème siècle est digne d'une enquête criminelle de nos jours.
A lire et à relire.

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